| 505 Untitled Document
Lecture : Le double - Dostoïevski
Tableau.

Avec six morceaux de corde attachées aux chevilles, avec douze espaces au-dedans. Un autre, assis entre quatre pierres usées grimace à s’en découvrir les babines puisqu’il faut bien les mordre, les ensanglanter. C’est en tournant les talons qu’un ptyx armé de fer rouge réussit à dévaler la pente, roule boule se relève et croule. Les épaules voûtées comme un dôme qui plus tard -peut-être trop- formera un angle obtus. Point de lignes sur une forêt de poteaux ! Les formes trop cadencées s’emmêlent jusqu’au cou. Nous traitons ici de spirituel pointu, de croyances épineuses ; pareil à un pic qui s’enfonce dans un pied, si loin qu’il vient chatouiller le menton (un fakir en rit). Comment, le cafard “Kater !” peut-il être relié à tant de points, du flanc gauche à la pesanteur ? C’est ainsi, six signes s’essayent, encadrés par de l’or faux. 

+
fond-du-cendrier:

Dubuffet
wyattgwyon:

David Hamilton, Leda et le cygne, 1975
hubertmarsten:

Baroness Elsa von Freytag-Loringhoven (12 July 1874 – 15 December 1927)
Marcel, Marcel, I love you like hell, Marcel.
Bouillie.

Comme tout le monde c’est pas ma faute, tout doucement j’en ai bavé. Je pense à la vieillesse et pourrir me terrifie, je flirte avec lui pendant qu’il disparaît. Et trop de Ju partout, je suis une bande de jeune à moi toute seule, des tas de grandes aventures imaginées dans le mare de café. C’est si superficiel. Loin d’être prêt pour la suite tu te mets à zigzaguer au milieu d’une bouillie collante, les habits suintants de fierté… tu n’as toujours pas compris. Le cœur qui cogne à toute vitesse, le cerveau qui fond encore plus vite, ça balance de tous les côtés, sans ciller ça s’agite. Il n’y a pas de sagesse sans souffrance, ainsi apparurent les fessées.

Des idées qui s’étalent partout et te traînent par la nuque et te retournent par les hanches, un air d’accordéon puis des dents dégueulasses. Je finis par me liquéfier. 

+
 
iamthedemon:

look carefully

Starry Night 1888Vincent van Gogh
aliverne:

The Octopus by Bernard du Maine http://bernardumaine.deviantart.com/art/
Aphone.

Hilarité ! Une jouisseuse sait rire aux larmes lorsqu’elle retient entre ses dents les draps sales de son malheur heureux. On a tout entendu par la porte, les bruissements ont ricoché sur les murs de la maison vide -il s’en va sur la pointe des pieds, et seule silencieuse s’éparpille sournoisement la solitude.

Papille. 

C’est le dégoût qui fusionne. Tourne, tourne sur lui-même et fracasse en s’emboîtant. Reprends-toi, ne te repends point. Trois bouches resterons closes un petit moment… Alors, de ces quatre pattes inégales au sol, deux s’élèveront au-dessus pour faire bonne figure. 

Débouchonne pour esquisser un autre dessein : le liquide est cette fois-ci vert pomme et plus jamais jamais ma main ne reculera pour espérer un bruit en retour.

Il s’en est rapidement allé à vélo. Il pleuvait.

 
+
ST